Traquée, épuisée, accompagnée d’un Frimas à bout de forces, la Princesse d’Orrenor erre sur des terres hostiles où chaque rencontre peut devenir un piège. Des routes de Norheim jusqu’aux portes de Mongdarsh, Myrelia découvre que la fuite n’offre aucun salut lorsqu’un Dieu vous réclame.
À Sulyar, Kami Kaestomir n’est plus l’héritière libre du désert, mais l’épouse prisonnière du Haut-Seigneur Thoran. Sous les splendeurs de Castel Nour, elle devra apprendre à survivre au serpent, quitte à pactiser avec un allié aussi puissant que mystérieux.
Quant à Beor’Wulff, son rêve de devenir Scribe le conduit sur la route de Myrelia Hastian et des secrets enfouis sous le pic Nébuleux. Entre premiers émois, vérités interdites et grondement des Arkhals, il devra affronter ce que la Foi Nouvelle a voulu faire disparaître.
Tandis que les provinces s’enfoncent dans les manipulations, les menaces et l’instabilité, trois destins s’avancent vers le point de rupture.
Car les élus ne naissent pas dans la lumière.
Ils s’éveillent dans la douleur.
Ce n'est pas possible de tuer l'autrice, et pourtant... Je croyais être préparée avec sa saga Gardiens, connaître son sadisme bien caché avec Dis Pater ou l'Eveil, mais finalement non. Alors oui, la fantasy peut être sombre, il y a des retournements de situation, une intrigue politique, des trahisons et pourtant, je rêve toujours que tout est beau et sans problème. Si vous cherchez ça, passez votre chemin, par contre, si vous êtes un peu maso pour aimer que votre cœur soit en miette après une telle lecture, restez, vous êtes au bon endroit.
Myrelia est beaucoup plus attachante dans ce tome, elle a une évolution incroyable, connait des révélations folles et arrive tout de même à rester debout, à faire face à ses responsabilités et à son entourage. Elle est peut-être un peu en retrait par rapport aux deux autres, mais j'aime cette petite pause car vu ce qui se passe pour les deux autres personnages, c'est bien aussi qu'il y ait des passages plus calmes avec elle.
Kami, Kami, Kami... j'admets, je m'attendais à ce qu'elle vive ce qu'elle vit dans ce tome. Son mariage avec Thoran ne pouvait pas être un long fleuve tranquille, c'est un fait et parfois, les passages avec elle pouvaient être durs, pourtant, je trouve que les violences qu'elle subit étaient bien dosés au niveau de l'écriture. L'autrice n'a pas fait de la violence pour de la violence et a su écrire le sujet de sorte qu'on arrive à lire tout en n'étant pas autant impacté. Certains auteurs aiment le cru, le vice et moi qui suis sensible, cela ne passe pas, là, en revanche, je ne dis pas que j'apprécie, mais c'est plus facile de passer par là pour avancer dans l'histoire. Elle prend aussi du pouvoir, arrive à s'imposer, mais le retournement de situation final... On ne pourra pas dire qu'elle n'était pas prévenue, il y avait des indices tout le long du livre et pourtant...
Quant à Beor’Wulff... Je ne me suis peut-être pas assez concentrée sur lui, car c'est le personnage qui a un passé compliqué, il est différent, mais on a des passages très drôle avec ses compagnons, avec Brisebourse, alors quand il se passe ce qui se passe... mais pourquoi ? Je n'ai rien vu venir, vraiment ! Ça m'a fait penser à la fin de saison de The Witcher, j'étais choquée, en apnée...
Bref, les lecteurs ne sont pas épargnés avec cette saga, d'accord ?
On fait les connexions entre les personnages, certains se croisent par moment, se retrouveront peut-être plus tard... Comment vous dire que je suis impatiente de lire le troisième tome ? Alors oui, Anna est sadique, mais qu'est-ce que je l'aime !
Fantasy
605 pages
Partenariat avec Anna Wendell
Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu'elle ne déborde pas d'affection pour les personnes âgées. Dire qu'elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme. Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l'aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d'une résidente, qui ne la laisse pas indifférente... Une histoire de résilience, d'amour, d'amitiés, un livre plein d'humour et d'humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l'existence.
Je commence à comprendre la façon de procéder qu'a l'autrice dans son écriture, et pourtant, je n'ai pas pu m'empêcher de verser des larmes. C'est simple, ce roman m'a touché, une corde sensible que je ne pensais pas avoir et pourtant, c'était là, juste cachée le temps qu'un livre vienne la titiller.
L'histoire se passe dans une maison de retraite avec des pensionnaires très différents, qui ont chacun une histoire à raconter, mais Julia a peut-être aussi quelque chose à admettre et se trouve au bon endroit malgré tout. Elle y rencontre des personnes qu'elle apprécie de plus en plus, d'autres qui mettent à l'épreuve sa patience, puis arrive Raphaël, cet homme qui vit en Angleterre mais qui revient dès qu'il le peut pour voir sa grand-mère nouvellement arrivée... et Julia, bien qu'il ne le dise pas au début.
Ce roman se lit tellement facilement qu'on se retrouve à se faire avoir. J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai soufflé... c'est le genre de roman qui se vit, littéralement. Cette histoire est belle, émouvante, me rendant amoureuse de la plume de Virginie Grimaldi. Je crois bien que c'est mon préféré pour le moment d'elle.
Littérature française
477 pages
Le professeur Toscano, chargé d'effectuer des recherches à l'université de Lisbonne sur la conquête du Nouveau Monde, est convaincu d'avoir mis au jour une vérité capitale. Une révélation si sensible qu'il a codé l'ensemble de son travail. Un acte paranoïaque peut-être, ou de prudence... car Toscano est retrouvé mort. Lorsque Tomás Noronha, jeune cryptologue, est appelé pour déchiffrer les notes du professeur, il est loin de se douter que sa vie est sur le point de basculer. De Lisbonne à Rio, New York ou Jérusalem, cette enquête le conduira sur les traces du mystérieux Codex 632, et sur la piste de la véritable identité de Christophe Colomb...
J’avais connu l’auteur il y a quelques années grâce au roman La Formule de Dieu. J’avais beaucoup aimé sa plume, bien que certaines explications scientifiques me soient passées au-dessus, tellement je n’y comprenais rien.
Ici, on s’intéresse à Christophe Colomb, connu pour avoir « découvert l’Amérique » en essayant de mettre en lumière la théorie comme quoi la Terre est bien ronde et non plate.
On apprend beaucoup de choses sur l’Histoire, on suggère des secrets qu’il ne faudrait pas révéler… l’identité de Colomb est au cœur de ce roman. Je sais que cet aspect n’a pas plu à certains lecteurs, que cela paraissait trop facile comme intrigue. Honnêtement, j’ai trouvé que ça se tenait. A l’époque, il y avait tellement d’enjeux politiques que je peux comprendre que l’identité soit un sujet sensible.
En revanche, ce que je n’ai pas approuvé, c’est le comportement du protagoniste principal, je l’ai trouvé faible, sans aucun intérêt et bien qu’il vive un drame, je trouve malgré tout qu’il s’en sort plutôt bien. Il m’a tellement déçu que je n’ai pas envie de lire d’autres aventures de ce personnage.
En résumé, ce fut une bonne lecture grâce aux recherches très poussées qui m’ont passionné mais bémol pour le personnage principal.
Policier
448 pages
Cette lecture estivale m’a été proposée par les éditions MVO et je dois dire que j’ai adoré. Déjà, ce livre s’adresse aux lecteurs à partir de 15 ans sans problème, tellement c’est doux, bien que certains sujets soient abordés comme la maladie, la valeur de l’argent. C’est presque un roman initiatique qui peut plaire aux jeunes lecteurs mais aussi aux adultes qui, comme moi, sont souvent déçus des romans proposés en littérature généraliste.
On suit donc deux personnages que tout oppose : Alice est à la recherche d’un emploi pour payer le traitement de sa mère malade et entrer dans l’école de ses rêves, Ruben est héritier et a seulement besoin de faire ses preuves auprès de son père. Ça, c’est le speech de base, mais quand les sentiments arrivent, on se rend compte que nos personnages sont plus complexes que ça.
Que ce soit la plume de l’autrice, son histoire, j’ai tout aimé. C’est un roman qui fait du bien au moral, qui nous fait sourire. Je ne connaissais pas l’autrice, mais ça me donne envie de la connaitre davantage et de découvrir ses autres écrits. On sent qu’elle écrit pour la jeunesse, ce roman plaira à un grand nombre, je n’ai aucun doute là-dessus.
Young adult
229 pages
Tous les héros ne portent pas pe cape. Certains ont des livres. Mitch, libraire passionne, est arrête un matin pour un crime impensable : il a transgresse la loi en vendant des livres interdits. Après cinq années de prison, il n'a qu'un désir, retrouver sa liberté et sa librairie. Mais le destin en décide autrement. Le même jour, Mitch croise le procureur qui l'a fait condamner et rencontre Anna, une jeune chef qui pourrait bien être la femme de sa vie. Que faire quand on est pris entre une irrépressible envie de vengeance et une irrésistible envie d'aimer ? l'eut-on rêver d'un avenir sans s'être acquitte du passé ? Une comédie brillante et engagée qui donne le goût de lire et d'aimer.
C’est mon premier Lévy, je n’ai jamais pris le temps d’en lire et comme le livre se trouvait sur le lieu de mes vacances, j’ai tenté, surtout que le sujet me semblait intéressant.
Bon, on ne va pas se mentir, je n’ai pas accroché du tout. Déjà, j’ai trouvé que le sujet était survolé, pas assez approfondi. On parle de livres interdits, de rébellion, puis on se concentre sur de la vengeance. Pourquoi ? Pourquoi ne pas aller plus loin au lieu de survoler le sujet ? C’est tellement dommage, le titre ne fait que planter le décor et c’est tout.
Ensuite, les incohérences. Étant une ancienne libraire, j’ai envie de sauter au plafond quand je vois comment l’auteur pense que le métier est facile, banal. Certaines situations que vit le héros est juste impossible. Sans oublier qu’il y avait beaucoup de dialogues creux, sans vraiment d’intérêt… Bref, je me suis ennuyée.
L’auteur est très connu, l’un de ceux qui vend le plus, mais personnellement, il ne me donne pas envie de continuer, je le laisse aux autres lecteurs.
Littérature française
342 pages
Juliane n'aime pas les surprises. Quand son père fantasque vient s'installer chez elle, à la suite de l'incendie de sa maison,...