Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu'elle ne déborde pas d'affection pour les personnes âgées. Dire qu'elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme. Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l'aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d'une résidente, qui ne la laisse pas indifférente... Une histoire de résilience, d'amour, d'amitiés, un livre plein d'humour et d'humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l'existence.
Je commence à comprendre la façon de procéder qu'a l'autrice dans son écriture, et pourtant, je n'ai pas pu m'empêcher de verser des larmes. C'est simple, ce roman m'a touché, une corde sensible que je ne pensais pas avoir et pourtant, c'était là, juste cachée le temps qu'un livre vienne la titiller.
L'histoire se passe dans une maison de retraite avec des pensionnaires très différents, qui ont chacun une histoire à raconter, mais Julia a peut-être aussi quelque chose à admettre et se trouve au bon endroit malgré tout. Elle y rencontre des personnes qu'elle apprécie de plus en plus, d'autres qui mettent à l'épreuve sa patience, puis arrive Raphaël, cet homme qui vit en Angleterre mais qui revient dès qu'il le peut pour voir sa grand-mère nouvellement arrivée... et Julia, bien qu'il ne le dise pas au début.
Ce roman se lit tellement facilement qu'on se retrouve à se faire avoir. J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai soufflé... c'est le genre de roman qui se vit, littéralement. Cette histoire est belle, émouvante, me rendant amoureuse de la plume de Virginie Grimaldi. Je crois bien que c'est mon préféré pour le moment d'elle.
Littérature française
477 pages